Barbie is still a star

Barbie foot, is one of the fascinating items exhibited at Arts Décoratifs

Barbie foot, is one of the fascinating items exhibited at Arts Décoratifs

Barbie-foot or Royal wedding, Barbie remains the plastic sex symbol that a generation of girls were forbidden to own because she was too sexy and had a boyfriend. What I discovered in the new exhibition at Musée des Arts Décoratifs, is that she had many boyfriends over the years, parents, cousins and best friends, and that she even was not that pretty sometimes, and could also be short but never fat.

My self portrait as a Barbie given to me for my recent birthday!

My portrait as a Barbie given to me for a recent birthday!

Prince Williams and Kate Middleton getting married

Prince Williams and Kate Middleton getting married

With 7 000 items of her wardrobe exhibited in beautiful glass windows, Barbie is for the first time, the guest of a show in a French museum. Thanks to the amazing Mattel archives, this star born in 1959, shows us her American way of life, through magazine shoots, fashion shows, hairdresser scenes… She is portrayed in all professions, including a ferrari car driver and a stewardess, a business woman and a surgeon. She certainly played a part in women’s liberation at a time when it was much needed. The decors of the Barbie shows are fun and varied. And so many fashion designers are featured, that it is a good remembrance of couture in the last fifty years.

A couture house where Barbie is as elegant as Chanel or Givenchy would have liked her to be

A couture house where Barbie is as elegant as Chanel or Givenchy would have liked her to be

She is a doll who acts as a model and has all the problems of that profession. She is too thin, too beautiful, too perfect, to convey any sense of love or even complicity. Her boyfriend Ken is created in 1961, and many more follow. The first black Barbie, Christie, is born in 1968.

The little black dress

The little black dress is wonderfully set on multicolor stages

American designer Billy Boy created a Barbie Théâtre de la Mode for Mattel in 1984 which was modeled on the post war Théâtre de la Mode created by French fashion designers. He collected 11 000 Barbie and 3 000 Kens and became a sort of traveling ambassador for Mattel. There was a Russian blogger in the show who was taping herself playing in the children’s room, wearing a Barbie T-shirt.

The culture of love developed overt he years by her boyfriends

The culture of love developed overt he years by her boyfriends

What most impressed me in the show, were the decors created for photo shoots with mock fashion houses and cinema sets. Mattel has turned Barbie into a real life industry, with decorators, photographers, hair stylists who devote their life and talent to her, and that part of the story is really fascinating. She has become a real star and she is always in a good mood!

7000 garments will please all collectors

Discovering the 7000 Barbie garments will please all collectors

Otherwise, the coldness of the doll and my lack of fascination for her « glamour », added to the disappointment I felt when I left the exhibit. The decors by Nathalie Crinière are fabulous in the exhibition but there is no dream dimension to Barbie’s world. (until September 18th)

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5 Comments on “Barbie is still a star”

  1. Provoyeur Pierre

    Bonjour Laure!
    Je suis rassuré, tu as exactement trouvé la dimension qui manque au phénomène Barbie : l’absence d’une poétique.
    Il se trouve qu’il y a deux ans j’ai collé une étudiante qui avait fait son mémoire sur la poupée, et qui nous avait ressorti tout cru le catalogue Matel. Ca avait fait un drame, mais elle n’avait rien compris! On a connu la poupée de mode faite pour vendre au XIXème siècle de la couture, puis les poupées à trousseau pour apprendre aux Petites Filles Modèles à se changer cinq fois par jour, puis les poupons des années vingt pour apprendre aux futures femmes à s’occuper des enfants. D’où venait cette figurine d’un quatrième type, sinon du cinéma et de la gigantesque entreprise de formatage du corps féminin idéal? Elle n’en avait rien vu, malgré mes avertissements.
    Aujourd’hui on fait la queue aux Arts Décoratifs et j’en suis ravi mais inquiet de voir à quel point la supercherie de la pin-up continue à faire des ravages…

    Pierre

  2. Brigid

    Fabulous, Laure!

    I recently had a conversation with a 10 year old Mexican-American girl whose father is mentally ill and whose mother has been deported to Mexico after being in prison as a drug dealer. I asked her what interested her as a career. She said writer, actor and director, scientist, architect, lawyer (not doctor – that’s her sister), engineer, athlete … “like Barbie!”

  3. Susan Hewitt

    I did not “meet” Barbie until I first visited the States in 1970, when I lived in California for 18 months.

    A friend in La Jolla had two daughters, and of course they both had Barbies. I was not impressed with the dolls themselves, but their wardrobes of fabulous miniature clothes completely blew me away!

    Such clever little clothes, so cunningly made to copy the current trends.

  4. Nathalie de Saint Phalle

    Chère Laure,

    les avis sont aussi variés que les points de vue.
    C’est un peu long, mais je ne résiste à pas à t’envoyer un article de défense que je n’ai pas résisté à écrire au moment où elles furent le sujet d’attaques que j’ai soudain trouvé très!s exagérées. Et tu sais combien j’aime à me ranger du côté des victimes pour en prendre la défense…

    Nathalie

    Il y a ceux qui hurlent avec les loups , et puis ceux qui, à peine identifiées, basculent dans le camp des victimes, quelles qu’elles soient, pour en prendre la défense, se battre à leurs côtés. Je suis ataviquement de cette espèce et celles, aujourd’hui, que je ne veux pas laisser tomber dans cette mauvaise passe sont mes amies d’autrefois, les Barbies. Je suis fidèle en amitié.

    Deux petites filles sur trois, de trois à dix ans, ont pour jeu préféré les Barbies et en auront possédé en moyenne dix. Résultat, plus d’un milliard se sont vendues depuis 1959. Et, à la date d’aujourd’hui, quoi que l’on veuille nous faire maintenant avaler, nous n’en sommes pas devenues des Barbies pour autant. On en passe par là, mais on n’en reste pas là. Sous prétexte de la folle poursuite du risque zéro qui nous reconduira au néant, et d’un danger d’anorexie dont elles seraient les muettes responsables, les Barbies ces temps-ci ont bon dos.

    Passe encore qu’en Iran la police ait lancé contre elles « une chasse cruelle », procédant à des rafles dans quelques magasins de jouets, il ne s’agit jamais que de pourchasser très médiatiquement un symbole américain, juste un épisode de plus d’un long échange de coups, et les Barbies au marché noir n’en sont somme toute que plus désirées.

    Mais voilà que militants tous azimuts, altermondialistes, anti-racistes, féministes – et pourtant j’en suis la troisième génération -, ont décidé de faire du principal rêve des petites filles l’objet de controverses et d’attaques en règle. Barbie serait donc « inégalitaire (une fée vaut moins qu’un médecin), irréaliste (ses frêles proportions sont une incitation aux désordres alimentaires), complice des pédophiles (outil de prédilection pour les prédateurs sexuels), esclavagiste (car fabriquée en Chine pour des salaires de misère et dans des conditions indéfendables) et raciste (suprématie écrasante de la Barbie blanche)», ni plus ni moins. Des jugements qui ne donnent guère envie de sortir de l’enfance. Une poupée comme une sorcière sur un bûcher.

    Greenpeace s’en est mêlé avec sa campagne « Barbie, c’est fini, je ne sors pas avec des filles qui pratiquent la déforestation », puis l’image de Barbie sans maquillage, cernée, boutonneuse avec son appareil dentaire a fait le tour du monde et la renommée d’Eddi Aguirre. A la suite duquel Nikolay Lamm vient quant à lui de la ramener à des mensurations tristement banales. En Pologne, elle promène en gaine ses formes alourdies très loin des rêves de sirènes des enfants en quête de merveilleux. Et puis vint la photographe Mariel Clayton pour lui régler définitivement son compte d’innocence par des mises en scènes x, hard, trash, sado-maschistes, où l’on retrouve Barbie en serial killer dans des images ensanglantées. Là, difficile d’aller plus loin, on en est arrivé à une Barbie psychopathe adepte de barbarie, de barbituriques, petite émule de Klaus Barbie avec sa panoplie d’instruments de torture. Les parents s’amusent bien avec les jeux des enfants. Il fallait sans doute détruire l’image idéale de la poupée la plus aimée de tous les temps, si belle et si parfaite, mais malheureusement aussi un fantasme d’adulte se la disputant aux enfants. Mais ce n’est pas fini. Voilà que les Femen viennent de s’y mettre, hurlant leur colère devant une maison de Barbie construite à Berlin le temps d’un été afin de dénoncer le cliché sexiste alliant l’image de la femme à celle de la perfection d’une poupée et gâchant ses capacités à être heureuse ou réussir à l’école… Voilà qui nous rapproche à pas de géant de l’Arabie saoudite où le Comité pour la promotion de la vertu et la prévention du vice a déclaré : « les poupées Barbies juives, avec leurs vêtements révélateurs, leur postures, accessoires et outils honteux sont un symbole de décadence de l’Occident perverti. Prenons garde à ces dangers et faisons très attention. ». Un militant des Femen interrogé par l’AFP à Berlin a expliqué : « Nous ne voulons pas que les enfants se construisent des rêves impossibles à atteindre… ». Empêchons les petites filles de se construire sur des rêves, mais laissons aux petits garçons leurs panoplies de guerriers de tous les temps et leurs collections d’armes, innocent arsenal aux conséquences toujours d’actualité. On ferait mieux de s’occuper un peu plus d’eux au lieu se s’acharner sur le peu de temps dans la vie où l’on peut jouer en paix. Sinon risquent vraiment d’être prémonitoires les installations de l’artiste Ida Idae, fragments de Barbies retrouvées lors de fouilles à la fin du troisième millénaire : « Imaginez que nous sommes en l’an 2900 après J.C. Dans de récentes fouilles archéologiques on a découvert des restes de la Vénus Dollyca du début des années 2000, ainsi nommée à cause d’un des évènements les plus connus de cette époque, le clonage de la brebis Dolly à partir d’une simple cellule. Cette Vénus, au-delà de la représentation d’une divinité présente dans chaque foyer, pourrait se référer à l’archétype de beauté de cette civilisation perdue du deuxième millénaire après J.C. »
    Et je me dis soudain que si c’était elle l’origine de ma volonté à ne pas changer de silhouette au fil des décennies ni à couper mes cheveux aussi long que les siens, alors je déposerai un jour ou l’autre une offrande à l’amie protectrice sous son effigie de sainte, une parmi d’autres de ses innombrables vies qui font rêver les enfants.

  5. Gerald

    From the Current Exhibit at Yale on Deaf History and Culture:

    Sign Language Barbie®

    In 1999, Mattel, Inc. and the National Center on Deafness at California State University, Northridge collaborated to add Teacher of the Deaf to Barbie’s extensive list of professions. Initial designs proposed a deaf Barbie with tiny hearing aids, but a hearing, signing model was ultimately selected in order to appeal to both deaf and hearing children. These popular dolls were sold in Toys R Us stores nationwide and are now available online. Barbie signs I LOVE YOU, which is made by combining the letters I, L, and Y.

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